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Août Le Soleil
Cours sur les champignons comestibles
La Société Linéenne désireuse de propager les connaissances d'histoire naturelle, organise cette année, en collaboration avec l'Acfas, une série de cours publics sur les champignons comestibles qui abondent dans la région de Québec. En Europe, une forte partie de la population sait distinguer les meilleures espèces de champignons des autres insipides ou vénéneux. Il existe chez-nous une grande variété d'espèces comestibles et souvent de la meilleure qualité. Pour profiter de cette abondance et préparer des plats exquis, il suffit d'apprendre à reconnaître quelques bons champignons. En suivant ces cours et ces excursions, on pourra s'initier à ce jeu agréable et intéressant et augmenter son bagage de connaissances dans un domaine merveilleux. Ces cours seront donnés par le Dr René Pomerleau, qui, chaque automne, dirige à Montréal sous les auspices du Jardin Botanique, des excursions pour les amateurs. A leur intention, il a aussi publier un livre illustré sur ce sujet. Cette série débutera par un cours d'initiation, vendredi, le 17 août, à 8 hres du soir, à la Faculté des Sciences, boulevard de l'Entente. Ensuite, pendant des excursions d'une journée aux environs de Québec, les samedis 18 et 25 août, 1er et 8 septembre, les amateurs pourront récolter des champignons dans leur habitat et apprendre à les distinguer sous la conduite d'un expert. Ces cours sont gratuits. Ceux qui n'ont pas de voiture cependant devront partager les frais de transport. Chacun apportera son dîner. Prière de s'inscrire avant le 17 août à la Faculté des Sciences en s'adressant à Mlle Janine Lachance, téléphone 7-3491, local 22, ou en écrivant à la Société Linéenne, Faculté des Sciences, boulevard de L'Entente, Québec, P.Q.
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Novembre La Patrie
Les CHAMPIGNONS Un article de Lucien NAAS, de la société mycologique de France
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L'ETUDE des champignons, généralement négligée, par la plupart des personnes, offre cependant un vif intérêt, tant par les joies qu'elle procure au "chercher" que par les avantages culinaires qu'elle est en mesure de fournir. en laissant de côté ce dernier facteur, corollaire du premier, il est indéniable que chercher des champignons, courir dans les bois ou les pâturages par une belle journée d'été ou d'automne constitue pour l'homme une des saines distractions, à l'égal de la chasse ou de la pêche.
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MAIS si l'on sait facilement (?) où trouver le lièvre ou taquiner l'ablette, il n'en va pas de même en ce qui concerne la recherche des champignons ou plus exactement de telle ou telle variété de cham-pignons. Essayons donc de favo-riser le chercheur novice, l'élève "mycophage" qui voudrait bien trouver des champignons, mais il ne sait trop souvent où aller les cueillir. Etudions donc le cham-pignon sur le triple point de vue du sol, du climat et de l'habitat.
LES champignons viennent à peu près dans toutes les formations géologiques. Toutefois, si l'on rencontre certaines espèces dans toutes les variétés de terrains (girolles, hydnes, craterelles), il n'en est pas de même en ce qui concerne certaines espèces que l'on ne cueille que dans les terrains calcaires (tricholome nu ou pied violet, lactaire délicieux, etc....).
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DE même, le climat a une grande importance sur l'apparition des champignons. L'oronge ou amanite des Césars, si abondante dans la moitié Sud de la France, ne se rencontrera que difficilement dans la moitié Nord, semblable en cela, à la vigne. Enfin, certains champignons qui se rencontrent dans les bois feuillus, feront totalement défaut dans les forêts de conifères et vice-versa.
AGARICUS SIVICOLA (XANTHODERMUS)
Agaric des bois ou Agaric jaunissant.
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CE n'est donc que par une étude et une observation très poussée de ces trois facteurs que l'amateur débutant finira par devenir un chercheur passionné et peut-être même un mycologue averti, sous réserve, bien entendu d'être guidé, conseillé et encouragé à ses débuts par un "ancien". Ces gran-des lignes étant posées, étudions dans le détail ce qui peut se pro-duire dans une saison déterminée et prenons, en exemple, l'année 1951.
ANNEE pluvieuse s'il en fut, nous aurions dû avoir une poussée fongique de tout premier ordre tout au moins pour les variétés de début d'été. Hélas! il n'en a rien été, car en même temps que l'hu-midité, le champignon, comme les autres plantes et encore plus qu'elles, demande de la chaleur; or, l'année 1951 a été froide et le mycélium n'a pu se développer au moment de la poussée normale de telle ou telle variété de cham-pignons.
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LES CHAMPIGNONS (suite) ON a donc pu voir la girolle apparaître très timidement en juin puis disparaître presque complè-tement pour ressortir en assez grande quantité en septembre, phénomène assez déroutant pour l'amateur de champignons qui n'a de la question que des connaissances livresques, mais phénomène qui ne surprend pas trop le chercheur habitué à vivre avec la nature.

PSALLIOTA CAMPESTRIS ou ARVENSIS (PRATELLA CAMPESTRIS ou ARVENSIS),
Agaric des bois ou Pratelle cham-pêtre ou des Jachères - Champignon de couche ou de Paris - Boule de neige - Rosé, odeur anisée ou de noisette. On les ramasse sur les prés, les pâturages, les lieux cultivés ou fumés.
DE même, nous n'avons pas ou presque pas rencontré de psalliotes. Le froid qui règne actuellement ne les fera pas apparaître dans nos prairies. En récolterons-nous en avril 1952, dans les riches pâturages du Val-de-Saône, comme ce fut le cas au printemps 1950? C'est possible, car en mycologie il n'y a pas de règle stricte et les auteurs le savent très bien quand ils fixent la sortie de telle ou telle espèce échelonnée sur trois ou quatre mois de l'année, et ce qui est vrai telle année ne l'est plus la suivante, bien qu'apparemment les conditions atmosphériques soient les mêmes.
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D'AUTRE part, il n'est pas rare de constater qu'une espèce de champignons abondante une an-née déterminée fait presque tota-lement défaut l'année d'après. Exemples : - la morille, ramassée par paniers dans les environs de Dijon au printemps 1951; question de température fort assurément; - le cèpe, cueilli par tonnes en 1950 dans la grande forêt de Citeaux, ne s'est pas encore montré en 1951; - l'homme des bois parfait n'a trouvé à ce jour que deux amanites des Césars, alors que l'an dernier, à pareille époque, ce champignon cueilli dans la région de Fontailler-sur-Saône (à trente-deux kilomètres de Dijon) se vendait au marché de cette dernière ville par cageots.
QUE cette irrégularité ne décou-rage pas le chercheur débutant. En augmentant ses connaissan-ces, il lui arrivera de faire malgré tout une cueillette très honorable, puisqu'il trouvera parfois la girolle à l'emplacement
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et surtout à l'époque du cèpe, le psalliote champêtre à l'époque du tricholome de la Saint-Georges, le lactaire délicieux au mois d'août dans la haute montagne, alors qu'il le cueillera de fin septembre jusqu'aux premières gelées, sous les conifères végétant à trois cent cinquante mètres d'altitude.
ET pour conclure, je prétends qu'il n'y a pas de règle absolue en la matière. Seule, l'observation des phénomènes atmosphériques, des conditions géologiques du terrain, de la flore environnante permettent à l'homme des bois, grand ami de la nature et de la vie au grand air, qui aime les pro-menades sous forêt ou dans la lande, de récolter les champi-gnons presque toute l'année et si, parfois, il revient bredouille com-me le pêcheur, il arrive aussi qu'il ne sache plus où loger sa cueil-lette, telle une récolte fameuse d'oronges vraies ou amanites des Césars, faite dans le Bas-Jura, aux environs de Larnaud, en août 1943.
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MORILLES
A gauche, Morchella rotunda: en avril, à la lisière des bois, dans les haies, les parcs, surtout au voisinage des ormes et des frênes. Comestible, délicat, très recherché. - A droite, Morchella vulgaris: dans les bois en avril, également très recherchée, toutes deux de grande taille, coloration variée: jaune brun avec de grandes alvéoles.
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Novembre L'Action Catholique
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La vie méconnue des champignons
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et immédiatement au-dessous une "bague" membraneuse, l'anneau. Si le Champignon est à maturité, et que l'air est calme, nous verrons peut-être un léger nuage blanc sourdre de dessous le cha-peau pour se disperser aussi-tôt. Qu'est-ce que cette im-palpable poussière? Ce sont les "germes" de l'espèce, les spores, si petites que l'oeil humain ne peut les voir sans l'aide du microscope, mais si nombreuses que leurs mil-liards trahissent parfois leur présence.
Cueillons avec précaution, car cet objet de beauté est fragile, - la fructification de notre Amanite. Sous le cha-peau rayonnent, du centre à la périphérie, un grand nombre de lames blanches, minces, strictement perpendi-culaires au sol. Voilà où pren-nent naissance les myriades de spores. Pour en faire la preuve, séparons le chapeau de la "tige", plaçons-le, lames en bas, sur un papier foncé, et recouvrons le tout d'un bol quelconque, pour éviter l'action troublante du moin-dre courant d'air. Après une heure ou deux, le papier por-tera un abondant dépôt de spores (sporée), reproduisant exactement, comme une pla-que photographique, l'image des lames!
Une seule de ces spores suf-firait, à la rigueur, à repro-duire l'espèce. Mais la nature est prévoyante : elle sait tou-tes les difficultés que pour-rait rencontrer une spore, et combien sa germination est aléatoire. Aussi, a-t-elle mul-tiplié à l'infini ces semences de vie, pour que quelques-unes au moins puissent rem-plir leur rôle. Et c'est fort heureux que toutes ces spo-res ne soient pas fertiles, car un simple calcul démontre qu'en très peu de temps la terre entière serait recouverte de la progéniture d'un seul Champignon!
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On serait tenté de croire que les Champignons sont les moins exigents des êtres au point de vue de leur nour-riture; mais rien n'est plus faux, car ce sont au contraire les plus difficiles.
On peut faire germer, croître, fleurir et fructifier des plantes supérieures dans du sable aride, pourvu qu'on leur don-ne, outre l'eau indispensable à toute croissance, quelques grains de sels minéraux ap-propriés. Mais n'essayez pas de cultiver des Champignons dans ces conditions. Car il faudrait, pour les voir se développer, arroser ce sable de nourritures de choix : sub-stances azotées présentes dans le bouillon et le jus de viande (peptones), sucres divers, etc.
Ce comportement du Cham-pignon est dû au fait qu'il est dépourvu du pigment vert, la chlorophyle, caractéristique de toutes les plantes supé-rieures, et qui permet à celles-ci, avec l'aide de la lumière solaire, de se nourrir du gaz carbonique de l'air.
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Cette importante lacune obli-ge le Champignon à vivre au dépens des substances orga-niques provenant de la dé-composition des êtres vi-vants - mode de vie qu'on appelle le "saprophytisme" - ou, dans bien des cas, à s'attaquer aux êtres vivants eux-mêmes, pour leur soutirer leur propre substance, leur propre chair - c'est le para-sitisme, avec tout ce que ce régime comporte d'odieux.
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Chacun sait qu'il existe des Champignons comestibles, en grand nombre, et des Champignons vénéneux, en nombre beaucoup plus res-treint. Le genre Amanite, que nous avons choisi comme exemple, illustre mieux qu'au-cun autre la complexité du chimisme de ces végétaux. Deux espèces du même gen-re, présentant par consé-quent beaucoup de carac-tères communs quant à la forme, peuvent être diamé-tralement opposés dans leur vie interne, dans leurs sécré-tions : ce sont deux labo-ratoires dont l'un travaille pour la paix et la vie, l'autre pour la guerre et la mort. C'est le cas de l'Amanite des Césars - à chapeau rouge uni et "tige" jaune pâle, délice des gourmets au moins de-puis l'époque des grands em-pereurs romains - et de l'A-manite phalloïde, à chapeau et tige olivâtres ou parfois blancs, l'ennemi le plus re-douté des amateurs de Cham-pignons parce que respon-sable de 90 pour cent des accidents mortels.
Dans les vieux pays d'Euro-pe, la récolte et la consom-mation des Champignons se pratique depuis très long-temps sur une grande é-chelle. Chez-nous, dans nos cam-pagnes, l'utilisation des Champignons comestibles n'est pas encore entrée dans les moeurs, sans doute à cau-se d'un sentiment de défian-ce, bien légitime quand on ne connaît pas. Mais cette indif-férence est regrettable, et il faut espérer qu'un jour nos campagnards, surtout autour des grandes villes, s'intéres-seront à la cueillette des Champignons comestibles, et viendront, comme cela se pratique partout en Europe, vendre leurs récoltes dans les marchés urbains, après contrôle par un inspecteur expert chargé de vérifier les arrivages et d'éliminer les formes suspectes.
Il faudra évidemment faire du même coup l'éducation des citadins, qui ne connaissent guère que le Champignon de couche vendu dans toutes les épiceries, mais qui s'ha-bitueront vite sans doute à être infidèles à ce civilisé, à ce domestiqué qu'est l'Agaric champêtre.
Ne vous semble-t-il pas qu'il y a là une source possible de revenus nouveaux pour les gens de la campagne? Un léger effort d'éducation d'une part, une routine à vaincre d'autre part, et le mouvement sera lancé.
Bibliothèque des Chroniques des Jeunes Naturalistes
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· par Jules BRUNEL Université de Montréal
Les pluies fréquentes de l'au-tomne ont commencé à faire surgir de l'humus les Cham-pignons multicolores que connaissent bien de vue les familiers de la forêt. Tout bosquet humide héberge, depuis août-septembre jus-qu'aux neiges, une flore fon-gique plus ou moins abon-dante, plus ou moins variée; nulle campagne n'est entiè-rement dépourvue de ces végétaux étranges, dont l'as-pect et les moeurs ont donné naissance à tant de légendes et de croyances populaires. D'où viennent-ils?
Comment vivent-ils?
Certaines gens vous diront, sans sourciller, que les Cham-pignons naissent de rien, ou de l'humidité de l'air, qu'ils apparaissent et disparaissent tout bonnement, par un sim-ple caprice de la nature. Il va sans dire que de telles er-reurs, restes de la croyance moyenâgeuse à la génération spontanée, n'ont plus droit de cité au 20e siècle.
Tout d'abord, qu'on sache bien que ce terme de Cham-pignon s'applique à une foule de formes végétales très hé-téroclites, dont plusieurs por-tent un nom particulier, et que peu de gens songeraient à appeler Champignons, telles les Moisissures blanches, noires, vertes ou roses, qui se développent si rapidement parfois aussi bien sur des milieux savoureux, comme le pain, les fruits, les confitures, que sur des milieux moins savoureux : vieux cuir, vieilles bottes humides, bois pourri, etc.
Dans la conception populaire, le terme de Champignon ne s'applique guère qu'aux Champignons à chapeau, et à quelques formes frappantes présentant une autre architec-ture : Clavaires, Lycoperdons, etc.
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Pour esquisser la vie brève d'un Champignon typique, nous choisirons un exemple, celui de l'Amanite, parmi la cohorte de ces éléments vé-gétaux qui se déploient com-me des ombrelles japonaises sur le plancher de la forêt sauvage.
Notons tout de suite, - c'est un fait important, - que le Champignon que l'on cueille ne représente pas tout le corps de la plante, Ce n'en est que la fructification, tout comme la pomme n'est que la fructification du Pommier. Seulement, chez le Champi-gnon, la partie végétative, - correspondant aux racines, au tronc, aux branches et aux feuilles du Pommier, - entiè-rement souterraine, est formée de fins filaments blancs, par-fois à peine visibles, mais souvent très longs, ramifiés en tous sens, et dont l'en-semble constitue le mycélium ou le "blanc" du Champi-gnon. De place en place, dans le sol, il se produit des fu-sions entre les paires de fila-ments, de petites boules blan-ches apparaissent, d'abord presque microscopiques, qui grossissent rapidement, et viennent poindre à la surface du sol. Ces boules atteignent en moyenne les dimensions d'un oeuf de poule, puis elles se déchirent à l'équateur; la partie du haut s'allonge alors en quelques heures jusqu'à une hauteur variable selon les espèces, mais n'excédant guè-re huit ou dix pouces, en mê-me temps qu'elle s'ouvre com-me un parasol.
Penchons-nous maintenant, et examinons de plus près ce végétal curieux, auquel ne peut s'appliquer aucune des définitions classiques de la plante.
Tout au bas, parfois enfoui dans le sol, se trouve un petit sac membraneux (volve) d'où émerge une "tige" droite et rigide (stipe) portant au som-met le chapeau ou "parasol",
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(1) Chapeau d'Amanite vu d'en-dessous. (2) Spores, très grossies. (3) Développment d'une Amanite, et dissémination des spores par le vent.
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Décembre Le Soleil
ÊTES-VOUS ? ? ?
Êtes-vous avide d'augmenter vos connaissances ? Êtes-vous un adepte des sciences naturelles ou voulez-vous le devenir ? Êtes-vous désireux d'expérimenter le plaisir de randonnées en campagne ou en forêt ? Êtes-vous en quête d'une détente physique et intellectuelle ? Êtes-vous un gourmet - un connaisseur - à la recherche de mets fins ?
Eh bien, si un examen de conscience révèle que vous êtes intéressé à prendre part, à l'une ou l'autre de ces activités, pourquoi ne pas devenir membre du Cercle des Mycologues amateurs de Québec qui vient d'être fondé ? À l'heure actuelle, font partie de ce cercle les personnes qui ont pris part, en août et septembre, aux excursions organisées par l'ACFAS et la Société Linnéenne sous la direction du Dr René Pomerleau, pour la cueillette et l'identification des champignons. Toute personne qui s'intéresse aux champignons d'une façon ou d'une autre peut devenir membre de ce cercle moyennant une contribution annuelle de $1.00.
Le président, monsieur Robert Cloutier, 2498, Parc Falaise, tél. : 7-2245, et le secrétaire, monsieur Pierre Masson, au Musée provincial, tél. : 5-8680, se feront un plaisir de vous fournir tous les renseignements que vous pourriez souhaiter sur l'organisation et les buts de ce mouvement.
Mlle Janine Caron
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